Le « bakkuri », ou l’art de disparaître du bureau sans un mot
Face à la difficulté d’affronter un supérieur, un nombre croissant de salariés japonais confient leur démission à des agences spécialisées : l’une d’elles, Albatross, traite ainsi environ 450 dossiers par mois, moyennant 120 euros par employé à temps plein. Quitter son emploi sans jamais croiser le regard de son supérieur : c’est le service que […] L’article Le « bakkuri », ou l’art de disparaître du bureau sans un mot est apparu en premier sur La Presse de Tunisie .
